Shadow Ai
6 article(s)IA générative en entreprise : productivité boostée, surface d'attaque élargie
📖 Lire sur Vigie24Une étude de WatchGuard révèle que 64 % des salariés de PME et ETI utilisent des outils d'IA générative non approuvés par leur entreprise. Ce phénomène de 'Shadow AI' souligne un manque de contrôle organisationnel, moins de 30 % des entreprises suivant un inventaire de ces logiciels.
Shadow AI : faut-il interdire l'IA fantôme en entreprise ? Les experts de la cyber ne sont pas d'accord
📖 Lire sur Vigie24L'article traite du phénomène du 'Shadow AI', où les employés utilisent des outils d'IA sans l'aval de leur entreprise. Six experts débattent de la stratégie à adopter, oscillant entre l'interdiction stricte et l'encadrement pour dompter ces usages.

69 % des salariés français utilisent l'IA et la sécurité fait face au défi des accès agentiques, d'après une étude de Threat Labs Netskope
📖 Lire sur Vigie24Une étude de Netskope révèle que l'utilisation de l'IA par les salariés français a bondi de 43 % à 69 % en un an. Cette adoption massive soulève de nouveaux défis de sécurité, notamment concernant les accès agentiques et le shadow AI.

L'IA fantôme est déjà présente au sein de votre entreprise. Voici comment en reprendre le contrôle.
📖 Lire sur Vigie24L'article traite du phénomène de l'IA 'fantôme' (Shadow AI), où les employés utilisent des outils d'IA non approuvés par l'entreprise. Il propose des stratégies pour reprendre le contrôle et sécuriser l'usage de ces technologies en interne.

Le nouveau défi pour les patrons : éviter que chacun fasse “son” IA
📖 Lire sur Vigie24De nombreux employés adoptent l'intelligence artificielle de manière autonome et non coordonnée au sein de leur entreprise. Le défi pour les employeurs est désormais de structurer ces usages pour garantir leur maîtrise et leur conformité avec les réglementations européennes.

shadow AI is terrifying
📖 Lire sur Vigie24L'auteur met en garde contre le phénomène de la 'Shadow AI', où les employés utilisent des outils d'IA non approuvés par leur entreprise. Cette pratique expose les organisations à des risques majeurs de fuites de données confidentielles et de failles de sécurité.